Un rêve devenu réalité

Tout comme bon nombre d’artistes pour lesquels la peinture est devenue une seconde carrière, Michel s’est découvert cet intérêt tout jeune, sur les bancs de la petite école.

À l’adolescence, c’est plutôt la musique qui l’attire, puis la photographie pendant ses études en Sciences Economiques à l’université de Montréal..

En 1968, nouvelle orientation de vie.

La famille et le travail prendront l’entièreté de ses préoccupations. D’abord enseignant, puis représentant, coordonnateur de succursale, assistant-gérant, et finalement directeur régional des ventes, 30 années sont vite passées.

Pendant cette période, il s’intéresse progressivement à la peinture, ses premiers pas, en 1980-1981, seront donc consacrés à des copies assez heureuses de peintres connus. Puis il range ses pinceaux et donne même son matériel.


En 1989, la maladie le touche.

Il reçoit en cadeau tubes et pinceaux. C’est reparti. La bibliothèque municipale de Boucherville fort bien garnie en manuels  sur les arts lui procure une première source d’information. Il est assidu aux présentations offertes par l’AAPARS. Il s’inscrit à l’école Mission Renaissance pendant quelques sessions, puis aux ateliers de Michel Duguay, aux ateliers libres de peinture de Beloeil avec Pierre Duhamel, et enfin il fréquentera l’Académie Arts et Beaux-Arts de Varennes.

Lentement, la participation à différents symposiums l’a amené à échanger avec d’autres peintres, à se comparer et à s’évaluer. Il veut peindre l’atmosphère, le calme, la sérénité de lieux où l’on aimerait se promener, se détendre. La meilleure façon pour lui de capter le moment présent est de travailler sur de petits formats, des pochades, qu’il effectue sur le motif,  très souvent sur le volant de sa voiture. A partir de ces pochades, de croquis et de photographies de référence il développe de toiles de moyen et grands formats en atelier.

Il cherche, il est curieux, il veut comprendre avant de produire. Il doit tester les techniques, les informations avant de les faire siennes et même alors il les remettra en question encore et encore. 



PEINDRE SUR LE MOTIF 
est devenu plus qu’une façon de faire,
c’est devenu une marque de commerce
qu’il utilise lors d'expositions et de symposium,
il  en a fait son logo.

                                      

  

 

                                                                           Sur le motif   Parc  Louis-H Lafontaine Boucherville